Démarré en janvier 2022, le PRAPS-2 Mali atteint en 2025 sa quatrième année de mise en œuvre, marquant ainsi sa mi-parcours. Le projet affiche déjà de nombreux acquis visibles : réhabilitation de marchés à bétail, aires d’abattage, étals de boucherie, systèmes d’hydraulique pastorale améliorée, magasins de stockage d’aliments, ainsi que l’appui aux activités génératrices de revenus (AGR), formations professionnelles (FP) et financement des plans d’affaires de partenariats productifs (PP). Il est donc essentiel de suivre ces réalisations afin de les capitaliser et les partager avec les partenaires du secteur de l’élevage au Mali.
Dans cette optique, une mission de suivi a été conduite du 4 au 13 février 2025 par une équipe du Ministère de l’Économie et des Finances (MEF) et de l’Unité de Coordination du PRAPS-2 Mali (UCP/PRAPS-2 Mali). Dirigée par Monsieur Fadéby DOUMBIA, Directeur Général Adjoint de la Dette Publique, cette mission comprenait huit personnes : cinq du MEF et trois de l’UCP/PRAPS-2 Mali dont le coordinateur national du projet, Monsieur Moussa COULIBALY.
Accompagnée par les responsables des Directions Régionales des Productions et des Industries Animale (DRPIA), l’équipe a visité sur le terrain plusieurs infrastructures réhabilitées ou mises en place par le projet :
- Marchés à bétail : Kouoro Barrage, Niéna,
- Aires d’abattage : Touna, Niéna,
- Étals de boucherie : Konobougou, M’Péssoba, Sikasso, Bougouni,
- Système Hydraulique Pastoral Amélioré : Kéréla (Dioïla),
- Magasins de stockage d’aliments : Konobougou, Kouoro Barrage, Niéna, Bougouni,
- Bénéficiaires des AGR, FP et PP : Ségou, Sikasso.
Echange avec Madame KONE, bénéficiaire des activités génératrices de revenu à Ségou
Echange avec Mme Kafounè DIALLO, bénéficiaire du financement PP en embouche à Ségou
Monsieur Fadéby Doumbia, chef de mission, s’est dit satisfait des réalisations constatées : « Nous sommes satisfaits de ce que nous avons vu sur le terrain. Ces acquis vont considérablement améliorer les conditions de vie des pasteurs et agropasteurs en facilitant l’accès à l’eau pour le bétail, en réduisant les pertes économiques liées à la mobilité du bétail et en renforçant les échanges commerciaux entre les acteurs du secteur. »